Après ces événements, la première nuit hors de danger, nous avions l’habitude de nous aussi nous retrouver près du feu.
Nous étions là, ensemble ; avec celleux qui racontaient des histoires, celleux qui contemplaient fixement la flamme, celleux qui installaient leur vêtement humide sur des bâtons pour les sécher et celleux qui s’éloignaient du campement, parfois pendant quelques heures pour regarder la scène de loin et revenir avec le plaisir de se retrouver, ensemble, encore, et de s’endormir près du feu.