15.

De notre côté, durant les jours qui ont suivi, il a fallu nous organiser, défaire branche par branche le refuge que l’on s’était construit et être sûr de ne laisser aucune trace de notre passage ici. Personne ne devait savoir la manière dont nous disparaissions pendant les averses.


Il fallait aussi penser à la suite et vivre à travers les ruines qu’avait laissées la pluie. L’eau s’écoulera peu à peu dans la vallée et les mares qui s’étaient formées disparaîtront dans quelques jours.


Plus loin, nos vêtements humides, suspendus dans les arbres, formeront d’autres cabanes, encore plus joyeuses et vivantes.

Tu aurais fais quoi toi si tu étais à notre place ?

Faire un grand banquet

Faire un immense feu de joie.