Durant les mois d’été qui ont suivi, des violents orages ont frappé à nouveau la forêt. Nous avons repris les branches et le feuillage qui nous avais servi pour le refuge précédent et l’eau a envahi la terre des forêts jusqu’à les noyer.
Ça a duré longtemps ; des semaines entières à craindre les pas dans la boue qui rôdaient non loin,
Et puis la respiration, encore…
Mais ne t’en fais pas pour moi, les ruines que nous avons retrouver ont séché et l’eau qui s’était accumulé à retrouver les ruisseaux.
Bientôt, moi aussi, comme toi, je prendrai les chemins des vallées, et par-delà la forêt : le ciel sans la pluie.